Entertainment

Cinéma: la belle énergie d’Olga


CRITIQUE – Ce portrait d’une jeune gymnaste ukrainienne déracinée distille un charme puissant.

C’est un petit film inouï. Une pépite de concision concentrée sur 1 h 27, qui évoque un moment clé dans la vie d’une jeune gymnaste ukrainienne rêvant de médailles olympiques. Premier long-métrage signé par un jeune cinéaste lyonnais formé au cinéma à l’école de Lausanne, Olga a été sélectionné au dernier Festival de Cannes dans la section de la Semaine de la critique. On comprend pourquoi.

À Kiev, en 2013, une mère et sa fille entretiennent deux passions simultanées. La maman est une journaliste politique engagée qui couvre avec détermination le mouvement populaire naissant qui secoue le pays et qui fut plus tard appelé «Euromaïdan». Formidable élan de solidarité qui pousse les Ukrainiens de tous bords et de toutes couches sociales à se révolter contre un président tyran nommé Ianoukovytch.

Au cœur de ces événements embryonnaires, Olga tente de vivre sa vie d’adolescente. Elle se destine à une carrière d’athlète de haut niveau, et s’entraîne dur avec l’équipe ukrainienne pour représenter

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *